BibliOdyssée : les dernières acquisitions

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Décembre

Les ombres de Kittur, Aravind Adiga
> Géographie > Pays et lieux imaginaires

Le premier homme, Albert Camus
> Autobiographie (souvenirs d’enfance)

Expressions et dictons du Nord Pas-de-Calais, Fernand Carton
> Dictionnaires

La solitude lumineuse, Pablo Neruda –   poète et écrivain, diplomate, et homme politique chilien.
> Mémoires et autobiographies

Birthday, Dorothea Tanning (1910-2012) –  peintre, sculptrice, éditrice et écrivaine américaine.
> Autobiographie

Novembre

Lyres, Francis Ponge
> Poésie –  textes & prose poétique

La Belle Epoque, Boris Vian
> Chroniques et articles de presse

Mademoiselle Bovary,  Jean Raymond
> Littérature d’imitation

On va le dire comme ça – Dictionnaire des expressions quotidiennes. Par Charles Bernet et Pierre Rézeau.
> Dictionnaires

Septembre

Les Nuits italiennes, Joseph Méry
> Voyages – Italie (19ème siècle)

Un privé à Babylone, Richard Brautigan
> Pastiches  (policier)

De l’inconvénient d’être né, Emil Cioran
> Moralistes  – Pensées et aphorismes

Mois de juillet

Le Bestiaire, de Jean Giono 

le Bestiaire - Jean GionoDans les dix-neuf textes du Bestiaire, rédigés entre 1956 et 1965, Jean Giono s’accorde une grande liberté sur la manière d’envisager la présentation et la description de chaque animal.

Se côtoient des bêtes réelles ou fantastiques dont la construction  n’est pas sans rappeler les bestiaires du moyen-âge et dont le style et l’humour décalé évoquent aussi bien Henri Michaux qu’ Alexandre Vialatte.

Douze de ces textes sont suivis de courtes citations d’auteurs plus ou moins fantaisistes.

Denis Labouret :  » (…) on voit immédiatement quel renversement Giono fait subir à ce dispositif millénaire : dans le Bestiaire, la figure animale occupe la place centrale, et c’est la culture livresque, parodiée, réinventée, morcelée, qui prend la place marginale de l’animalité grotesque. Permutation significative du sort désormais réservé à cette culture : Giono y recourt non pour étouffer la bête dans l’homme mais pour savourer les désordres et déséquilibres d’une « nature humaine » imprévisible, non pour dégager une morale mais pour jouer avec les contradictions d’une civilisation déréglée . »

le bestiaire, Jean Giono
> Bestiaire

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